Courir seule,
ce n'est jamais juste courir

Oyamie est né de ce constat. Voilà comment tout a commencé.

Les réflexes qu'on ne compte plus

On a tellement intégré ces réflexes qu'on ne les compte plus. Jusqu'au jour où on réalise qu'on renonce à des sorties. Pas par manque d'envie. Juste parce qu'il fait nuit.

À plusieurs, aucun de ces réflexes n'existe.

Emilie, fondatrice d'Oyamie

Moi c'est Emilie

J'ai longtemps été freinée par tout ça. Je repoussais des sorties, je choisissais mes parcours en fonction de l'éclairage et je regardais derrière moi.

Et puis un jour, j'ai demandé à une copine de venir courir avec moi. Tout a changé. Plus de question sur la tenue, plus de calcul sur l'itinéraire, plus de coup d'œil par-dessus l'épaule. Et une vraie motivation en prime : on y va vraiment quand quelqu'un attend en bas.

Oyamie est né de là. Je ne suis pas en train de créer une appli pour d'autres femmes : je fais partie de celles qui ne veulent plus courir seules.

D'où vient le nom

Oya est une déesse de la mythologie yoruba. Déesse des tempêtes, du vent et du changement, guerrière et protectrice des femmes.

On y a ajouté mie, pour former le mot amie. Parce qu'au fond, c'est tout ce dont on a besoin pour se remettre à courir : une copine de run.

Protection et mouvement d'un côté, amitié de l'autre. Le nom dit exactement ce que fait le projet.

Ce qui existe déjà

L'application complète est en construction. Mais Oyamie n'est pas une idée sur le papier, il y a trois choses bien réelles aujourd'hui :

C'est artisanal et c'est assumé. C'est aussi ce qui garantit que l'appli se construira avec ce que ces femmes racontent, pas avec ce qu'on imagine depuis un bureau.

Tu ne veux plus courir seule ?

30 secondes pour t'inscrire, deux minutes d'appel et tu es dans la communauté.

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